Critique de la phénoménologie
Puis je me suis intéressé à l'art, sur le tard de ma vie (quel imbécile je suis !) et j'ai commencé à ressentir d'une part qu'effectivement je n'étais pas génial - ce fut un dur moment mais oui, merci, je m'en suis sorti, ne parlons pas de moi - et d'autre part qu'il se passait des choses bizarres dans la relation de l'homme à la beauté - oui, je sais, ce sera un autre débat : l'art peut-il être laid? Aujourd'hui considérons que l'art c'est l'émotion esthétique provoquée par la beauté -
Donc, de pensée en point d'interrogation, je tombe forcément sur les concepts de la phénoménologie (déjà le mot , essayez de le dire vite, imprononçable !...) de Merleau-Ponty et là malheur !... Pourquoi dire les choses de manière si compliquées, alors qu'eles sont évidentes? Bien évidemment il y la chose, son concept et son apparence ! Ca me rappelle les digressions des sémiologues et des linguistes sur le signifiant et le signifié qui m'ont amusé jusqu'à ce que me dise : so what? Bien sûr il y un mot unique dans le dictionnaire, maison, mais il y a des millions de maisons de par le monde et peut-être même ailleurs.
Bref on discute on discute, tout çà pour faire de belles phrases sur "l'épaisseur de l'eau" et la "vision onduleuse" (L'Oeil et L'Esprit, Maurice Merleau-Ponty). So what ?...
Bon allez, je vais quand même essayer de lire cet ouvrage ainsi que le chapitre "Le doute de Cézanne" dans "Sens et non-sens" (nous voilà bien !) du même auteur. Et, promis, si je comprends quelque chose, j'en ferai une fiche de lecture pour les nuls.
En attendant, promenez-vous dans les poèmes et les collections d'art d'Amavero, sans vous poser de questions !

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